Lucy

Réalisé par Luc Besson
Film français
Avec Scarlett Johansson, Morgan Freeman, Min-sik Choi...

L'histoire:

Séoul. Lucy, une jeune étudiante rencontre un garçon qui la convainc d'aller en son nom déposer une mallette au bureau de mr Jang, chef de la pègre locale. Ce qu'elle ignore c'est que se trouve dans cette mallette une nouvelle drogue expérimentale. Et mr Jang compte bien utiliser Lucy pour l'aider à faire passer un gros sachet de cette drogue en Europe, en le dissimulant dans son ventre. Lucy se retrouve donc menottée et emmenée de force à l'aéroport. Mais sur le chemin voilà qu'elle rencontre de vilains personnages qui la rouent de coups. Le sachet à l'intérieur de son ventre se rompt, transformant petit à petit Lucy en personnage omniscient. D'après le professeur Norman, scientifique mondialement reconnu, l'être humain n'utilise que 10% des capacités de son cerveau. Utiliser les 90 autres pourcent permettrait à un individu d'être infiniment intelligent, voire de maîtriser la télépathie et la télékinésie, jusqu'à faire de cette personne un dieu. Lucy pense que c'est ce qui est en train de lui arriver, et elle part donc pour Paris à la recherche du professeur qui seul pourra l'aider à savoir comment utiliser son nouveau pouvoir...


Mon avis:

Pendant les 15 premières minutes de film, on se dit qu'on a enfin retrouvé le Besson que l'on aime:  une héroïne emblématique, cette façon de filmer en mélangeant action, humour et drame. On se croirait bien revenu au bon vieux temps de Nikita, avec mamzel' Scarlett en nouvelle muse survoltée.
De plus, le discours du début de Morgan Freeman, entrecoupé d'images d'archives et de documentaires, c'est l'une des trouvailles qui pourraient faire penser que Besson est très inspiré.
Et puis petit à petit le film part dans un délire mystico-philosophique à deux balles, sensé nous faire réfléchir... à quoi je ne sais pas. Et en plus cette histoire de 10% il parait que c'est même pas vrai.
S'ensuivent de longues phrases sur le ressenti du monde via les sens de Lucy, qui ne doivent en effet pas être loin de la réalité de ce qu'éprouverait une demi déesse comme l'héroïne mais bon comme elle ne peut plus éprouver de sentiments, c'est purement scientifique et franchement trop métaphysique pour moi.
On peut considérer ce film comme une expérience cinématographique, un peu à la Terence Malik du coup?
Enfin je sais pas... Laissons Lucy faire...


Ma note:



Bon film!

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